
L'invasion de l'Express de l'Art
Coupure de presse :
Journal Tribune de Bahia, le 9 octobre 2000
Photos : de la performance
et de l'installation de peintures suspendues " Lafemme en 5 chemins et en 13 chapitres" (Ctzt, 2000)
Lors d'une biennale d'art à la ville de São Félix...quand les travails des artistes, ouvertement liés à des propos politiques divergent à la politique local et de très droite, sont classés et exclus de participer à la biennale en question…mon installation de peintures « Lafemme en 5 chemins et 13 chapitres » à été classé « trop féministe, trop dérangent, trop abusive pour une jeune femme soteropolitaine (née à Salvador de Bahia), provocatrice pour les habitudes machistes et conventionnels originaire d’une éducation ancestrale et présente encore dans cette petite ville de São Félix, en Salvador, en Bahia ,au Nordeste du Brésil, au Brésil, etc…»
Je me suis posée la question, si cette même installation c’était d’une artiste d'ailleurs , peut-être aussi les œuvres n’allaient pas avoir une place ,
il ne faut pas réveiller le peuple, il ne faut pas réveiller les femmes ??
Cette performance, « L’art n’a pas d’attaches » à été crée pour participer à l’exposition Gare Off, l’exposition des œuvres refusées par la biennale de São Félix. Cette exposition a partagé le public de la biennale officielle. La Gare Off, a pu avoir lieu, après beaucoup de pression pour par des artistes et de la presse auprès de politiciens locaux, dans la Camara dos Vereadores, précieux bâtiment historique lié à l’indépendance de l’état de Bahia en 1821.
La performance : « L’art n’a pas d’attaches »
Durée : 4 heures
Lieux : le parvis de la Câmara de Vereadores de Cachoeira
Résumé d’actions : j’ai demandé au public d’attacher mes mains derrièr mon dos, après j'ai restait allongé sur une grandes étages de l’escalier principale et en pierre de la Câmara pour me détacher ; cette opération à été reprise sans cesse ; les cris jusqu’à ne plus pouvoir dire un seul mot « A arte não tem amarras ! », « L’art n’a pas d’attaches » ; avec ces cris, je voulait envoyer cette phare « à l’écoute des organisateurs de la biennale officielle » , laquelle s’est déroulé dans la ville juste en face, séparée à peine par le Rio Paraguaçu.
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